Depuis quelques semaines, la tension monte entre l’Union Sociale pour l’Habitat (USH) et la Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI). En effet, dans son livre, « L’immobilier au cœur », publié en avril dernier, la présidente de la FPI parle de la relation entre les promoteurs du secteur privé les les professionnels de l’HLM. Pour Frédéric Paul, délégué général de l’USH, les propos tenus dans ce livre à l’égard du monde HLM sont « agressifs » et « politiciens ».

Les demandes de la FPI

Dans son ouvrage, Alexandra François-Cuxac, la présidente de la FPI, déclare que les organismes HLM devraient se concentrer sur deux éléments. D’abord, sur « leur cœur de mission […]: la gestion locative » et ensuite sur le développement des logements très sociaux à savoir des PLAI (prêt locatif aidé d’intégration). Elle considère également que les PLS (prêt locatif social), qui sont les HLM les moins sociaux, devraient « pouvoir être mobilisé[s] par les opérateurs privés ».

La réponse de l’USH

L’Union Sociale pour l’Habitat a rapidement réagi par le biais de Frédéric Paul, son délégué général. L’USH estime en effet que la volonté de la FPI de construire des HLM est irréalisable puisque « les prix de sortie et les loyers des logements qu’ils produisent sont trop élevés ». En outre, les organismes HLM souhaitent que les règles liées aux attributions des marchés s’appliquent également aux promoteurs immobiliers. Enfin, l’USH pose la question du respect de la législation dans le cadre de programmes HLM entièrement réalisés par des promoteurs.

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