Avec une part qui peut représenter jusqu’à 50 % de leurs logements, les organismes H.L.M. font face, aujourd’hui, à un bouleversement du contexte de gestion de leur patrimoine, à travers le développement fort du parc en copropriété. Renforcé par la loi Elan, ce parc, issu du développement de la vente H.L.M. ou encore de programmes mixtes locatifs/accession, constitue, pour les bailleurs, une complexité de gestion supplémentaire, et les contraint donc à adapter leur stratégie, leur organisation, et leur mode de gestion.

 

Une gestion à adapter

Le bailleur, en tant que copropriétaire, doit être acteur de la copropriété, afin de faire valoir sa position et ses intérêts. Cette position doit être différenciée en fonction des enjeux de chaque copropriété et implique une organisation adaptée, permettant notamment d’être en capacité de participer aux instances de la copropriété (Assemblée générale, Conseil syndical).

La gestion des parties privatives est aussi différente et ne peut pas bénéficier de l’ensemble des dispositifs de gestion classique, et la gestion des parties communes est sous la responsabilité commune des copropriétaires, ce qui impose des décisions partagées entre l’organisme H.L.M. et les propriétaires privés.

 

copropriété

 

Une organisation réfléchie tout au long de son cycle de vie

Lors de la création de la copropriété, il y a des conditions de gestion à anticiper :

  • Définir la stratégie de positionnement de l’organisme dès l’assemblée générale constitutive
  • Construire les conditions d’une gestion future optimale (conception du bâtiment, forme juridique, règlement de copropriété …)

Construire une stratégie d’implication de l’organisme au sein de chaque copropriété :

  • Le syndic doit avoir une connaissance précise de son parc géré en copropriété
  • Favoriser l’utilisation d’un outil d’aide à la décision efficace qui s’adapte à chaque copropriété

Favoriser l’organisation interne et partenariale :

  • Construire une organisation spécifique de la gestion en copropriété
  • S’appuyer sur des process simples afin de fluidifier la gestion
  • Développer des partenariats avec l’ensemble des acteurs de la copropriété, en particulier avec les syndics

Optimiser les coûts de maintenance, et adapter une stratégie patrimoniale :

  • Favoriser la baisse des coûts
  • Participer aux orientations patrimoniales de la copropriété
  • Anticiper les risques de création de copropriétés dégradées

 

Les Trois Roches souhaite répondre à ces exigences. C’est pourquoi, la coopérative privilégie la transparence, dans un cadre de charges et de coûts maîtrisés, mais aussi l’écoute de proximité avec les copropriétaires ainsi que la volonté de nouer, avec eux, des relations afin que chacun soit acteur de la copropriété.

Les Trois Roches, le syndic de copropriété solidaire, qui s’engage dans la gestion maîtrisée et transparente de la copropriété.