Il y a actuellement en France près de 617.000 copropriétés. Près de 100.000 d’entre elles sont estimées « fragiles ». Les Trois Roches, en tant que spécialiste de la gestion solidaire de copropriétés, vous explique comment identifier les signes avant-coureurs d’une copropriété en difficulté et comment réagir dans cette situation.

Copropriétés en difficulté – Les signes

Pour éviter d’en arriver à une situation difficile, quelques éléments sont à surveiller. Dans un premier temps, il faut s’intéresser aux niveaux d’impayés. Lorsque 3 ou 4 des copropriétaires accumulent des retards de paiement, il est peu probable qu’ils parviennent à stabiliser la situation. Il faut alors prendre les mesures nécessaires.

Il est également important d’auditer la gestion de la copropriété, en s’intéressant notamment aux charges et aux contrats des fournisseurs. L’implication des copropriétaires est aussi un élément très important et un bon indicateur du dynamisme de la vie de la copropriété. Enfin, l’état des parties communes est à surveiller, puisqu’une dégradation de ces dernières est symptomatique de problèmes plus importants.

3 niveaux d’alerte et les procédures adéquates

La loi ALUR établit trois niveaux d’alerte concernant les copropriétés en difficulté : les copropriétés « fragiles », les copropriétés « en difficulté » et les copropriétés en « état de carence ». Pour chaque cas, des procédures adaptées peuvent être mise en place.

Les Trois Roches est, dans le cadre de sa mission d’intérêt général, en capacité d’intervenir pour gérer des copropriétés en difficulté. De ce fait, elle est membre de l’association QualiSR. Il s’agit d’un regroupement d’entités en mesure d’intervenir sur les copropriétés en difficulté et qui revendique son statut de « syndic de redressement ».